D'improbables poésies
Sérendipité oblige, j'aime à tomber sur des brins de poésie inattendue dans des endroits anodins. Je me rappelle encore cet après-midi dans la blonde lumière de la gare de Lisieux où j'ai vu pour la première fois écrit sur un train : "Un train peut en cacher un autre". Arrivé à Deauville-Trouville, je n'en étais toujours pas complètement remis.
En feuilletant le catalogue 2000/2001 de l'Université de Balamand (Liban), j'ai trouvé la description du cours "PED103 : Sport Aquaticque, Initiation et adaptation", dont j'ai aussitôt appréciée la formulation soigneuse : "Cette UV est proposée aux étudiants qui présentent des lacunes au niveau de l'adaptation à la flottabilité décelées lors de l'examen d'entrée. Elle propose une adaptation aquatique et une initiation à la natation sportive de performance."
Les leçons que j'en ai tirées ? Il ne faut jamais être sûr de lui au point de devenir outrecuidant, car un train peut en cacher un autre ; mais il ne faut pas se désespérer non plus si on a l'impression de couler comme un caillou au fond du lac aux eaux muettes des soucis du quotidien, car pour combler les lacunes au niveau de l'adaptation à la flottabilité, il suffit de faire un petit voyage au Levant pour s'initier et s'adapter !
19/04/07 - 16:34
L'espoir! La douce fortune!...
kolokani